jeudi, 02 octobre 2008
ça me fait gerber!!!

Modification: je croyais que vomir cette note allait me faire du bien. Tout est Faut, ce n'est aussi dramatique que ça. Cette note ce n'était pas moi. Plonger dans mon désarroi le plus total, j'ai écrit ça. Deux heures et quelque commentaires plus tard, je m'apperçois que mon point de vue à changer. C'était l'ancien Moi. Bref ,cette note est erronée.
Supprimé ce texte serait regnier ma douleur donc je le laisse mais sachez qu'il est nul et que vous en retiendrez rien.
J’ai envie de vomir. Un écœurement, me fait retomber dans ce côté obscure que je cherche tant à refouler depuis quelques heures. J’aimerais tellement être forte, j’aimerais tellement pouvoir me passer de lui. Mais c’est pas le cas. Une pensée, un acte me ramène sans cesse à lui.
Lui pour qui, je représente plus qu’une illusion, une image. Lui qui m’a si vite remplacée dans son coeur! Lui qui recherche la femme de sa vie ! Oui, je ne suis qu’un souvenir pour lui. Il a puisé en moi ce qu’il pouvait prendre de bonheur, de joie, de moment de tendresse, d’affection, d’amour. Il m’a utilisé pour se faire un monde meilleur. Puis voyant qu’en faite, j’étais plus si intelligente, plus si belle, plus si marrante. il m’a mis dehors de « chez nous », en dehors de son cœur, en dehors de sa vie. « Fait ta vie maintenant !»
Et moi, je dois vivre comme si tout allait bien. Je n’y arrive pas. J’ai fait le deuil de son amour,mais passer si vite à autre chose, je ne peux pas. Mais j’aimerais tant devenir comme celle qu’il admire : une femme cultivée, intelligente , tout les jours belle, jouissante de la vie, qui ne fait pas de fautes d’orthographe, une nana qui a de l’ambition.
J’aimerais qu’il m’appelle, me demande conseil. J’aimerais qu’il soit toujours présent dans ma vie. Quand je me lève le matin, mes première pensées vont notre bonheur partagé, j’espère un message et si lui avait tout oublié?. Ce blog finalement c’était peut être pour lui, pour qu’il me lise. Mais chacun sa vie ; lui dans son monde élitiste et moi …Non, je ne veux pas retourner à la case départ. Je ne veux pas descendre de ce monde. Je ne vais pas retourné d’où je viens. J’aimais tellement se monde musicale, littéraire, du savoir, de l’histoire. Mais y ai-je ma place ? Suis-je digne de cela ? je suis tellement minable, ce monde reflétera t-il en moi encore combien je suis méprisable?
La facilité serait de sauter dans le vide, retour à la case départ ! Mais non, je dois m’envoler vers un monde encore plus merveilleux, si Paris s’offre à moi alors l’espoir me gagnera, de vivre à fond en tant que femme…
14:41 Publié dans Je tape dans les boîtes | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
mardi, 30 septembre 2008
Croire en son étoile

Difficile d’être en paix avec soi-même, quand on a plus de taf, plus de toit (rassurez-vous mes parents m’ont ouvert les portes de la demeure familiale), plus de mec avec qui partager un bout de vie. Tout ça est arrivé d’un coup. j’avais pourtant atteint (je crois) le paroxysme de ce que l’on peut nommer le bonheur. J’ai remballé mes affaires, mis mes souvenirs dans des cartons.
Et j’ai reconstruit un semblant de vie. J’ai dévalisé la librairie de mon quartier, ai fait sans cesse des aller-retour chez ma psy. Et j’ai ramé pendant deux semaines ne savant où vivre, vers qui aller. De temps à autres, j’arrivais à sortir la tête de l’eau pour reprendre mon souffle, me reprendre l’espace d’un instant une bouffée d’air, de vie. Je remercie le plus profondément mes pâquerettes qui dans ces moments sont très belles.
Puis j’ai arrêté de me voiler la face. C’est FINI. Ne pas tout gâcher. Ne pas tout saccager. Garder encore un peu dignité face au passé, à ce qui c’est passé, face à lui qui fait parti du passé. Ne pas prendre ça pour un échec, mais une fin, comme la fin d’un bon roman. Penser à moi, à moi encore à moi. Ne pas recommencer, m’éloigner de cette structure qui m’emprisonne, mais c’est fini, elle ne me tuera point.
J’ai relevé la tête encore plus haut (et plus fort) que par le passé. Je le béni ce passé car il a anéanti en moi ce syndrome infectieux qui me grignotait de cellule en cellule depuis l’enfance.
Il n’y a pas de hasard que des coïncidences. En ce 30 septembre (fin du mois du malheur), je n’ai reçu que des signes annonciateurs d’une vie meilleure. C’est ce qu’on appelle la synchronicitée (théorie élaborée par Jung). Ma bonne étoile serait-elle de retour ?Alors je vais répondre à ces signes, ne pas les refouler, les accepter.
Aujourd’hui j’ai lu les notes de suffragette (Pumkpin soup) et de zgaena (Je marche seule). Et je relativise, ma vie au fond ressemble à celle de millier de personnes. Tantôt déprimante, tantôt jouissive, le principal est de prendre conscience que l’important dans cette société (de M….) c’est NOUS (notre âmes et celles qui nous sont chères).
Merci au Passé, Merci au présent.
22:29 Publié dans Je tape dans les boîtes | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
Nostalgie d'enfance...
Quand j’étais petite, aller chez Papy et Mamie, c’était partir vers de nouvelles aventures chaque samedi. Passer les politesses et les bisous de mamie, nous franchissions le portique en fer forgé afin d’atteindre le jardin. Un paradis qui nous offrait de multiple alternative à notre énergie débordante d’imagination.
Les cabanes dans les sapins centenaires (derrière la coure) faisaient foi de château fort, les armoires remplises de correspondances et de vieilles photographies de nos parents, le voilier abandonné, en guise de requins nous avions les dindons et les lapins
Puis venait l'heure du gouté, Papy fait toujours sa délicieuse tarte aux pommes, et avions le droit ma soeur, ma cousine et mon cousin à deux Krémas (c'est là où le bât blesse). Ses celèbres Krémas, je les ai jamais aimés. Qu'ils soient au cition, à l'orange, à la framboise (le pire)..., cette pâte trop dure, à la fois trop collante et trop sucrée, à peine fondante gachait mon plaisir de dévorer ma part de tarte. Ca lui faisait tellement plaisir à Papy de nous distribuer ses bonbons. me souvenir de son visage dans ces moments de tendresse intergénérationnelles, m'émeus encore, et les hauts le coeur deviennent plus supportables.
19:20 Publié dans Je me souviens, je me rappelle... | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note








