samedi, 18 octobre 2008
Elle m'emmène où, d'abord?
Un moment, une donnée, un apaisement, un espoir.
Ma vie parisienne a débuté. Chaussée de mes Chuck Taylor, je débarque à MontParnasse avec mes deux valises trop lourdes. Les jours s’enchaînent. Les rencontres se succèdent. Les émotions me traversent, passent et me dépassent parfois. Des coîncidences me font sourire (ma bonne étoile m'envoie des clins d'oeil).
Une première soirée difficile, j’ai eu le droit à un « remontage de bretelle », pas cool, mais efficace : « Merde, tu n’es pas montée à Paris pour t’apitoyer sur ton sort. Sois pas aussi fataliste. Tu n’as pas tout quitté, tu as pris dans ton cœur le meilleur et les meilleures » Merci la vie, je me ressaisis.
Puis une rencontre singulière que notre destin nous accorde de façon exceptionnelle. Une rencontre que l’on garde dans un coin de notre corps comme une leçon de vie durant toute une vie. Ma recherche d’appartement aboutit (enfin pour ainsi dire). J’ai presque une collocation avec une nana qui deviendra rapidement une amie (pas d’inquiétude les pâquerettes, elle ne vous remplacera point et au grand jamais)
Pour mon premier week-end à la capitale, j’ai eu le droit au …. Salon de l’Auto... Et je n’aime pas les autos mais c’est le salon MONDIAL m’a t-on dit. Bref, j’ai accompagné et soutenu une de mes pâquerettes qui devait escorter son tendre et cher. Exacerbée par toute cette mégalomanie, c’était l’occasion de dire et faire n’importe quoi comme j’aime pour déranger un peu ces chiens de capitalistes. Mais promis, demain je fais le salon «Vivez Nature » à la Villette pour me pardonner ma présence auprès de toutes ces machines responsables des émissions de gaz à effet de serre.
Semaine difficile ? Peut être. Cependant, quel plaisir de passer tous les jours devant l’Opéra de Paris, se perdre au coin d’une rue, découvrant un nouveau quartier. Je perds le Nord (non , en fait je ne l’ai jamais perçu) . Qu’à cela ne tienne, m’en fous, je marche encore. Je marche par peur de m’arrêter ? De tout arrêter? Alors en marchant, j’attends. J’attends la suite. L’avenir me tient moi-même en haleine. Que me réserve ma bonne étoile ? Une nouvelle épreuve de passage ? Un signe de bonheur ? (Le salon nautique ? )
Je patiente un moment, attendant une nouvelle donnée du destin, un apaisement. ESPOIR.
23:09 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
dimanche, 12 octobre 2008
Mon côté Folk

Une refrain, une mélodie, un air de musique, se font échos de nos sentiments d'un moment donné de nos vies, d'une époque. (Vous me suivez?). Quelques notes saisies au coin d’une rue, et nous voilà des années en arrière plongés dans nos premiers émois amoureux. Ces derniers temps, ma vie ressemble à un air d’Herman Dune
Ne pouvant me concentrer pour bouquiner, mon cerveau tourne en rond, alors j’ai cherché et j’ai trouvé comment l’apaiser. Direction le disquaire (à côté du libraire), sélection folk, je saisis sans hésiter "Giant" d’Herman Düne. Illico presto dans mon autoradio, je me retrouve sur une route ensoleillée d'Amérique. (Je sais, ils sont un peu français)
Je me laisse bercer sur les voies charmeuses des barbus et le chœur féminin. Les cuivres, les percussions, les guitares me fascinent. La légèreté des chansons me fait surfer sur une vague de bien être l’espace d’un disque. La simplicité des balades, me donne envie de siffloter à l’air libre. Sous des airs de « pop californienne », cela m’offre une aération de mon encéphale, non négligeable.
J’adore. C’est joli aux creux des oreilles.
Aujourd’hui, je pars. Ce départ aura un goût de Folk. Que demander de mieux ? (une super colloc’). Paris sera encore une formidable occasion pour étendre ma culture musicale toujours un peu désuète.
Et qu'en route pour la joie...
Euh, C'est bien du Folk?
Je ne sais pas quand je serai de retour dans la blogosphère !!!!
10:13 Publié dans Dans l'air du temps | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
vendredi, 10 octobre 2008
Paris m'inquiète
Je ne suis plus très présente sur la blogosphère, entre le banquier, les annonces de coloc’, internet qui a décidé de me faire défaut, je ne trouve plus le temps et les moyens d’écrire. Je suis dans une semi-panique qui me ôte toute inspiration. La concentration me manque pour lire. Je suis sur les nerfs, ne me parleez pas de travers. Ma nouvelle vie m’attend à Paris. Celle qui m’excite tant me fait à chaque heure tous les jours un peu plus peur. Et si… Et si … Rythmé par ce son de cloche qui trotte dans ma tête, je n’arrive plus à me projeter dans ce « bel » avenir.
Cette peur qui me paralyse dans la recherche d'une colocation, veut-elle me freiner ? m’arrêter ? Dois je y voir un signe ? NON, je dois avancer. Qui n’a pas peur de l’inconnu ? M’arrêter en si bon chemin, même escarpé, se serait qu’un terrible échèc dont je serais la seule coupable.
AVANCER
CROIRE EN MON ETOILE
CONSTRUIRE MON AVENIR
UN BEL AVENIR,
Ne serai je dont jamais satisfaite ?
A paris, je ne pourrais plus écrire. Avec mon premier salaire j’achèterai un pc, et vous pourrez lire mes premières péripéties parisiennes (enfin j'espère).
17:18 Publié dans Je tape dans les boîtes | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note








